Paris se met au vert

S2 Modèle Censi-BouvardL’agriculture urbaine et la végétalisation des bâtiments se développent dans toute les villes du monde, et Paris n’échappe pas à la règle. Après des années de développement principalement basé sur le béton, la nature signe un retour remarqué au cœur des agglomérations.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le retour à la terre ? Ce n’est qu’une tendance, voire une mode passagère, mais la nature retrouve ses lettres de noblesse, particulièrement au sein des métropole tentaculaires. L’agriculture urbaine et la végétalisation des bâtiments sont maintenant demandées par les citadins saturés de béton et d’aliments à la qualité plus que discutable.

 

En ce sens, 33 entreprises et acteurs publics ont signé la charte “Objectif 100 hectares” avec la Ville de Paris. Comme son nom l’indique si bien, le but est de végétaliser 100 hectares sur du bâti – toits, façades, murs… – dont un tiers serait réservé à l’agriculture urbaine, d’ici à 2020. Un horizon largement atteignable en 6 ans, si la mobilisation est à la hauteur de l’enjeu.

Un air de campagne au cœur des villes

Après des années de migration de la campagne vers la ville, on assiste à un retournement de situation, sans pour autant entrer dans les mêmes ordres de grandeur. Le constat est identique à l’intérieur des villes : après des décennies à favoriser le béton et le plastique, les matériaux plus bruts, tel que le bois, sont de retour sur le devant de la scène.

 

Deux appels à projet vont être lancer très prochainement. Les premiers signataires s‘engagent à proposer deux sites, pour d’une part développer la végétalisation sur les murs et les toits, et d’autres part l’agriculture urbaine sur les toits, au sol ou dans des parkings.